










Espaces Verts
Les plots autonivelants Profilitec
Quand un support n'est pas parfaitement droit, une terrasse peut vite devenir un casse-tête : rattrapage de niveau long, calages approximatifs, gestion de la pente et de l'écoulement, finitions difficiles. C'est exactement là que les plots de terrasse autonivelants prennent tout leur sens. On gagne du temps, on améliore le rendu et on sécurise la stabilité de l'ouvrage.
Un plot de terrasse ne sert pas seulement à « monter » une dalle. Il stabilise, met à niveau, ventile et laisse l'eau circuler sous le revêtement. L'idée est de créer un plancher extérieur surélevé. Sur des terrains disjoints ou en pente, la version autonivelante est particulièrement efficace : la tête du plot s'oriente pour épouser la pente du support tout en gardant le revêtement stable. Le système autonivelant ne crée pas la pente d'évacuation à lui seul, mais il compense une pente existante et facilite l'alignement. Pour l'eau, on vérifie toujours qu'il existe une évacuation et un écoulement correct (pente et/ou dispositif de drainage).
La gamme est pensée comme un système 3-en-1. Trois bases, complétées par des accessoires, couvrent l'essentiel des configurations courantes. L'idée est de partir de la bonne hauteur et d'ajouter ce qu'il faut pour atteindre n'importe quelle hauteur par combinaison.
SUPAL : base « basse » jusqu'à 43 mm.
SUPAS : base « standard » au-delà de 43 mm à 58 mm.
SUPAR : réhausse/anneau modulaire de 30 mm permettant d'augmenter la hauteur, cumulable pour atteindre des hauteurs supérieures.
SUPA2 : tête avec ailettes 2 mm (espacement des joints).
SUPA4 : tête avec ailettes 4 mm.
SUPAW : tête dédiée à la pose sur lambourdes bois (terrasse bois).
Le réglage du joint (2 mm ou 4 mm) change le rendu : il structure visuellement la terrasse, facilite l'écoulement et standardise la pose.
Le mécanisme des plots Profilitec permet de passer d'une configuration autonivelante à une configuration tête fixe. En pratique, le choix se fait rapidement : sur un support irrégulier ou en pente, on privilégie l'autonivelant; sur un support déjà plan, une tête fixe suffit et offre une mise en œuvre plus simple et directe.
Dans l'usage réel, ce sont souvent les petits accessoires qui évitent les reprises et apportent la précision nécessaire. Voici les principaux compléments du système :
SUPAK, la clé multifonction : elle sert à changer le mode fixe/autonivelant, retirer les ailettes et régler la hauteur.
SUPL2 / SUPL3, disques de compensation de 2 mm et 3 mm pour ajuster davantage l'inclinaison et compenser finement si besoin.
SUPT : le plot « hauteur minimale » utile lorsque l'on n'a presque pas de réserve (seuil, rénovation). Il démarre à 10 mm, se règle par pas de 0,5 mm et monte à 15 mm.
SUPB : permet d'augmenter la hauteur maximale du SUPT jusqu'à 30 mm.
Pour rester simple, le bon choix se fait en posant les bonnes questions avant de commencer. L'objectif est d'éviter l'erreur classique : prendre une hauteur au hasard et se retrouver à bricoler sur chantier. Le type de revêtement (dalles ou bois), la largeur des joints et la tenue de la structure orientent naturellement votre choix.
2 mm : rendu plus serré, esthétique contemporaine, joints discrets.
4 mm : joint plus marqué, souvent plus tolérant sur la pose et favorisant l'écoulement via un espace plus important.
Dans les deux cas, la stabilité vient surtout de la régularité de pose, du calepinage et de la répartition des appuis, pas seulement de la largeur du joint.
Pour une terrasse bois, on part sur des plots configurables avec une tête compatible lambourdes bois (SUPAW). Cette tête permet de positionner les lambourdes proprement et de conserver un réglage en hauteur professionnel, sans recourir à des cales empilées.
Les plots de terrasse peuvent supporter une charge allant jusqu'à 1 400 kg. Sur chantier, il reste indispensable de raisonner structure : qualité du support (béton, membrane, isolant), épaisseur des dalles, entraxes et zones de charges ponctuelles (mobilier lourd, jardinières). La résistance du plot ne remplace pas la vérification globale de la structure et du support.
Une terrasse réussie sur plots, c'est 70 % de préparation et 30 % d'assemblage. Le support doit être propre, sans liquide, saletés ou corps étrangers, et il faut vérifier drainage et conformité de la surface.
On commence par vérifier :
la propreté du support,
les points d'évacuation (avaloirs, pentes existantes, absence d'eau stagnante),
la résistance en compression si la pose se fait sur membranes ou isolants.
Les plots peuvent être posés sur ciment, béton, membranes EPDM et autres systèmes, à condition de vérifier la résistance en compression du support et de s'assurer d'un drainage adéquat.
La pose se fait en séquence :
l'implantation du calepinage et des points d'appui,
la pose des bases et le réglage de la hauteur,
la mise en place de la tête (2 mm, 4 mm ou lambourde bois),
le contrôle du niveau et les corrections nécessaires.
Le passage de l'autonivelant à la tête fixe (et inversement) peut se faire grâce au mécanisme prévu. La clé SUPAK sert à plusieurs opérations : changer le mode fixe/autonivelant, retirer les ailettes et ajuster la hauteur. En suivant cette méthode, on obtient un résultat propre, stable et durable.
Le plot de terrasse autonivelant Profilitec représente aujourd'hui l'une des solutions les plus fiables pour créer une terrasse parfaitement de niveau, même sur terrain irrégulier. Pour les professionnels des espaces verts comme pour les particuliers exigeants, c'est une solution technique moderne, rapide et durable.
Retrouvez-ici une série de question auquel nous avons déjà répondu. Si vous avez une autre question. N'hésitez pas à nous contacter !
Ils compensent les irrégularités courantes des supports extérieurs. Pour des pentes extrêmes, une préparation complémentaire peut être nécessaire.
Il est recommandé d'avoir un support stabilisé type dalle béton ou grave compactée.
Oui. C'est l'un des avantages majeurs du système. Les éléments sont démontables et réutilisables.
Oui. Ils sont conçus pour un usage extérieur et résistent aux variations climatiques.
Grâce aux réhausses combinables, on peut adapter la hauteur selon la configuration du chantier.